sommaire chasse sous-marine
Chasser :

La MURENE

Nom : La muréne
Classe des Ostéichtyens
Sous-classe des Actinoptérygiens
Ordre des Anguilliformes
Famille des Muraenidés

Description :

On connaît une centaine d’espèces différentes de murènes. La murène commune de Méditerranée (Muraena helena) mesure jusqu’à 1,50 mètres. Mais, chez certaines espèces, des individus peuvent atteindre plus de 3 mètres de long et peser environ 100 kg. C’est le cas de Gymnothorax javanicus, la plus grande murène connue. Les plongeurs l’apprivoisent parfois en la nourrissant à la main et en la caressant, ce qu’elle semble apprécier.

A l’âge adulte, la murène ponctuée peut, elle, dépasser 2,50 m de long.

En règle général, les murènes sont des poissons très territoriaux. Elles restent cachées dans des trous la journée et chassent la nuit. Elles chassent, pour la plupart à l’affût, attendant qu’une proie passe à leur portée.

La murène n’a pas d’écailles mais est recouverte d’un mucus qui la protège des rochers et facilite ses déplacements dans les moindres failles. Son corps est souvent paré de belles couleurs auxquelles s’ajoutent des marbrures qui jouent le rôle de camouflage.

Zones de distribution : Toute la planete

Reproduction : 

En raison de leurs mœurs nocturnes, la reproduction des murènes est encore mal connue. On sait que les œufs produisent des larves transparentes et plates, les leptocéphales, qui flottent au gré des courants en même temps que le plancton.
Cette période de passivité dure environ un an. La murène descend ensuite vers le fond pour commencer une vie de chasse active. Elle ce reproduise de mai à septembre.

Alimentation :

Ses dents tranchantes, articulées et recourbées vers l’arrière, sont redoutables. D’une force incroyable, la murène achève sa proie dans une étreinte mortelle en l’étouffant.

Les dents de la murène sont imprégnées de toxines qui rendent les morsures redoutables. C’est aussi pour cette raison que lorsqu’un plongeur se fait mordre, la blessure est difficile à cicatriser. La force des mâchoires lui permet de tordre une flèche en acier comme un simple fil de fer.

Elles sont particulièrement friandes de poulpes, de calmars et de seiches. Elles ne dédaignent pas non plus les poissons et les crustacés. A l’occasion, une charogne fait parfaitement l’affaire.

Les poulpes sont des proies difficiles ; elles se glissent dans de minuscules trous et s’agrippent à la paroi avec une force telle qu’il est presque impossible de les déloger.
Cependant, quand une murène attrape un gros poulpe, elle utilise une technique particulière. Elle commence par happer l’un des tentacules puis elle tord son corps pour former un nœud près de sa queue. Elle fait alors remonter le nœud jusqu’à sa tête et, au moment propice, la projette en arrière d’une brusque détente, arrachant ainsi le bras du céphalopode.

Technique de chasse : A trou pour 99% des prises. mais on peut aussi les tirer en pleine eau, alors qu'elles ce proméne entre les rochers mais la fuite vers les trous sera immédiate.

Muréne tropicale : Elles sont beaucoup plus colorées mais aussi beaucoup plus grosses qu'en méditerranée. Attention leur taille les rend dangeureuse sous les tropiques.

Des vidéos pour découvrir la chasse à la muréne


Une autre espéce ?